Cladière, Rapport de M. Cladière sur l'arrangement franco-suisse (1892)
“ Il faut surtout se garder de pousser les choses à un point qui soulèverait de légitimes réclamations et peut-être des exigences plus grandes encore de la part d'autres peuples. On doit, dans ce cas, accorder le traitement consenti à la nation la plus favorisée et ne pas aller au-delà. On ne saurait donner à la Suisse un plus grand témoignage de notre sympathie. Les uns appellent l'arrangement une simple dérogation aux tarifs des douanes, sans qu'on puisse y voir une atteinte sérieuse à leur ensemble. ”
