Résumé

Chambre de commerce de Marseille… (1892)

Qu'elle les accepte surtout, si elle ne veut pas voir s'élever contre elle, d'un mouvement unanime, la France entière, qui ne lui pardonnerait pas d'avoir sacrifié des relations si précieuses, si indispensables, avec un pays ami, à la vaine satisfaction du maintien intégral de ce tarif minimum que ses chefs les plus autorisés ont déclaré susceptible de modifications.
Source : Gallica

Chambre de commerce de Marseille… (1892)

Le patriotisme du Parlement est trop éclairé pour que le doute soit
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permis sur la solution qu'il donnera à cette question. Aucun coeur français ne peut se méprendre sur son importance et sur l'intérêt qu'elle présente, car il n'est permis à aucun de nous d'oublier ce que la Suisse a fait, dans la dernière guerre, pour nos soldats qui, vaincus et désorganisés, n'avaient de refuge assuré qu'au delà de ses frontières.
Source : Gallica

Chambre de commerce de Marseille… (1892)

Nous ne sommes certainement pas autorisés, Monsieur le Ministre, à nous présenter comme défenseurs du régime économique dont le tarif minimum est comme la sanction et la sauvegarde. Nous en avons été de tout temps et nous en restons les adversaires résolus. Les faits que nous constatons, chaque jour, ne peuvent que nous confirmer dans nos convictions à ce sujet. Mais, fussions-nous aussi favorables que nous sommes hostiles à ce régime, nous appuierons de tous nos efforts, — nous appellerions de tous nos A^ceux, — l'adoption par le Parlement de la convention franco-suisse.
Source : Gallica

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