Résumé

Discours de la couronne (1848)

Partout les réunions ont offert ce même caractère. Ordre, décence, dignité, attitude d'un peuple qui se respecte dans l'expression de ses droits et de ses opinions ; est-ce de cela qu'on voudrait les punir? Est-ce pour cela qu'on fait entrevoir un supplément aux lois de septembre?
Si la France a le sentiment de son avenir et du droit des opinions, elle répondra à ces menaces par la même attitude et par la même dignité. Elle fera ce que fait l'Angleterre, mais elle le fera avec ce tact des convenances civiques qui est sa nature
Source : Gallica

Discours de la couronne (1848)

Somme totale, le discours de la Couronne, qui cherche à ranger la popularité de son côté, comme c'est son droit, par l'annonce de concessions financières, pose nettement la question intérieure sur les banquets, la question extérieure sur la Suisse. Allons combattre ! Nous aurons pour nous en combattant sur ces deux terrains la cause de la liberté des opinions et la cause de l'indépendance des peuples ; avec ces deux causes, on n'est jamais vaincu pour longtemps, surtout quand on a centre soi un gouvernement en colère et un peuple de sangfroid.
Source : Gallica

Discours de la couronne (1848)

On s'effraie au-delà des bornes du communisme, il suffit de le regarder en face. Nous disions l'autre jour : le communisme n'est pas un danger, c'est un mirage. On y égare un moment ses yeux, on y marche, on ne s'y noie pas.
Source : Gallica

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