Réponse à la dernière lettre de M. Goyet
“ Mais vous, M. Goyet, qui ne voulez de la révolution que ce qu'elle a produit de bon, vous considérez , à ce qu'il me paraît , comme chose avantageuse ces éternelles provocations dont elle s'est souillée ; car , dans chacune de vos lettres , j'en trouve de nouvelles : tantôt ce sont des jeunes gens qui, sans cesse provoqués, retardent sans cesse à répondre : tantôt c'est un écrivain jusqu'à présent invengé. ”
