Armengaud-Bertrand, A quand la liberté ? (1862)
“ Par cette concorde nous tuerons ce que les impatients appellent le despotisme, car ses seuls aliments sont les idées réactionnaires des uns, l'immodération fébrile des autres qui veulent violer le progrès avant l'âge nubile, la routine de ceux-ci, les rêves creux de ceux-là, en un mot, les dissidences de l'opinion publique. Ne vous semble-t-il pas, en effet, que le front du maître doive se dérider, comme par enchantement, devant un peuple plein d'énergie vitale, quand toutes les volontés ne formeront qu'un faisceau unique? ”
