Claude Chapuis

Résumé

Claude Chapuis Histoire de l'Empire Badinguet… (1871)

Les nations pourtant ne sauraient périr; voilà pourquoi j'espère, j'espère que la France sortira de cette agonie qui semble l'avoir déjà envahie ; j'espère qu'elle trouvera un homme de coeur, un vrai citoyen, bon et solide patriote, pour présider à ses destinées; j'espère, oui ! mais non sans la République, sa seule planche de salut. Elle seule peut nous sauver du naufrage ; elle seule, nous empêcher de disparaître du rang des nations.
Source : Gallica

Claude Chapuis Histoire de l'Empire Badinguet… (1871)

GUILLAUME. — Il est de ces choses, hélas ! qui ne meurent jamais.
BONAPARTE. — Mais pourtant il faudrait en finir. La République est une mère féconde, et vos Etats sont prêts des miens; si vous m'en croyez (et je parle dans vos intérêts) , continuez la guerre, une guerre à outrance, écrasez la France, noyez la mère dans le sang de ses enfants, après quoi vous me rendrez, ou à mon fils, le trône de France, et nous serons les maîtres ; vous l'avez promis,Sire, qu'il vous en souvienne.
Source : Gallica

Claude Chapuis Histoire de l'Empire Badinguet… (1871)

Profitons un peu des libertés que nous possédons en ce moment; l'avenir paraît obscur et incertain, et le bienfait de la liberté pourrait, hélas ! sous peu , nous échapper encore. Il est temps de faire pénétrer dans toutes les couches sociales le vivifiant rayon de la vérité ; il est temps que sa bienfaisante chaleur fasse tomber le masque du despotisme, régénère toutes les intelligences.
Source : Gallica

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