Résumé

L.-A. Banet-Rivet Protestation d'un gaulois patriote contre les envahissements de la race germanique… (1871)

Veuillez, au reste, jeter vos regards autour de vous : où sont-ils, ces empressés qui, dans les premiers jours de la révolution, repoussant les républicains de la veille, sont venus se mettre à votre tête et vous ont éblouis (le reproche est mérité) par des phrases sonores et retentissantes, vous ont fascinés par des promesses exagérées et menteuses? Ils vous disaient que vous, étiez libres, égaux, frères : vous savez aujourd'hui que leur fraternité était celle de Caïn; la liberté d'à-présent c'est la dictature du sabre!.... l'égalité!
Source : Gallica

L.-A. Banet-Rivet Protestation d'un gaulois patriote contre les envahissements de la race germanique… (1871)

En effet, suivant les principes qu'a proclamés le Club de la Démocratie, la Propriété, la Famille, la Patrie sont des droits primitifs, indépendants de toute organisation sociale, sont des droits naturels, pour emprunter le langage des philosophes ; et ces droits sont la base de l'Ordre social lui-même, dont le but réel est leur développement progressif : or, la Patrie, c'est d'abord la Commune ou la Cité.
Source : Gallica

L.-A. Banet-Rivet Protestation d'un gaulois patriote contre les envahissements de la race germanique… (1871)

Je vous annoncerai simplement que tous les citoyens, tous les hommes, sont virtuellement égaux, c'est-à-dire égaux en droit; et, en vous présentant l'égalité absolue comme un idéal, vers lequel s'avance lentement, bien lentement l'humanité dont notre France est aujourd'hui la tète, je vous dirai avec Jean-Jacques : le droit de voter dans les affaires publiques vous impose le devoir de vous en instruire.
Source : Gallica

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