Résumé

Édouard Houdayer Le soldat, le prêtre devant l'urne électorale (1877)

Citoyens, que tous ceux qui ont vraiment à coeur la souveraineté du peuple, sa dignité, la conservation de l'ordre et de la paix sociale, se groupent autour de notre vaillante République, salut de la Patrie! Qu'ils repoussent tout candidat qui, de près ou de loin, touche au parti clérical ! Refusons-nous à toute solidarité avec des hommes dont les ambitions ont tant de fois déversé la désolation et la honte sur la France.
Source : Gallica

Édouard Houdayer Le soldat, le prêtre devant l'urne électorale (1877)

Non ! le Prêtre, le Jésuite, le Moine ne sont pas des citoyens. Ils n'ont ni patrie ni famille ; ce ne sont plus des hommes dans l'acception virile du mot, car ils ont abdiqué, ils ont perdu leur libre arbitre; ils ne sont plus que les rouages de la puissante et dangereuse machine qui fonctionne au Vatican.
Les meilleurs, toujours à craindre, gardent parfois quelque chose de bon en eux
Source : Gallica

Édouard Houdayer Le soldat, le prêtre devant l'urne électorale (1877)

Comment nous persuadera-t-on, par exemple, que les Jésuites, dont le chef est à Rome, et qui ont fait serment d'être entre ses mains — « Perinde ac cadaver, » — aient bien à coeur la grandeur, la prospérité de la France, et surtout sa liberté ? Ce général noir qui leur commande autocratiquement est, presque toujours, étranger à notre pays ; quelle règle de conduite, quelles inspirations pensezvous qu'il impose à ses congréganistes, le jour où il croira voir un danger pour son Ordre dans la forme de notre gouvernement ?
La véritable pierre de touche pour l'homme, c'est l'intérêt.
Source : Gallica

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