Résumé

Portrait de Jacques Bonhomme Jacques Bonhomme Cabet dévoilé et les communistes enfoncés… (1848)

Au bout de quelques instants, le profane, élevant de nouveau la voix au milieu du bruit, crie à pleins poumons : « Mais, citoyens... (Interruption.) Mais... mais... » (A bas! à bas ! à la porte! lui répond-on; vive Cabet ! vive l'Icarie!)
Tels sont les arguments des communistes contre leurs adversaires ; une foi ardente peut seule inspirer tant de ferveur. Ces janissaires de la Liberté, de l'Égalité et de la Fraternité, nous font entrevoir comment ils s'y prendraient, s'ils étaient les plus forts, pour nous plier sous le despotisme de leur pacha.
Source : Gallica

Portrait de Jacques Bonhomme Jacques Bonhomme Cabet dévoilé et les communistes enfoncés… (1848)

« Mais vos communistes, dit le bourgeois, ne sont pas des chrétiens. » Après ce qu'on vient de voir, on serait assez tenté d'être de l'avis du bon bourgeois.
L'oracle répond : « Pardonnez-moi, le communisme icarien, basé sur la fraternité, l'égalité et la liberté, n'est rien autre chose que le christianisme dans sa pureté primitive. Les communistes icariens sont de vrais chrétiens qui veulent l'Évangile. Ce sont même les seuls qui puissent mériter le titre de chrétiens ; car il est impossible d'être chrétien sans pratiquer la fraternité, et par conséquent sans être communiste icarien. »
Source : Gallica

Portrait de Jacques Bonhomme Jacques Bonhomme Cabet dévoilé et les communistes enfoncés… (1848)

Il ne faut pas croire que le communisme ne soit qu'un composé de choses absurdes, erronées, fausses, impossibles, anti-sociales, anarchiques ; au milieu de tout ce bizarre mélange, il y à, comme partout, quelque chose de bon; il y a de bonnes vérités, de saines maximes, des réformes utiles ; mais il faut ajouter que tout ce qu'il y a de bon, de pratique, dans ce système, n'appartient nullement à Cabet
Source : Gallica

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