Théophile Deyeux

Résumé

Théophile Deyeux Une page d'histoire contemporaine (1848)

Descendez de vos échasses, créez, ne détruisez pas. Quant à vos régions, ce sont des nuages : la plus haute région de l'esprit humain, c'est la France, et vous n'êtes pas à sa hauteur.
Mais sachez donc que la France, moralement considérée, est la capitale des mondes, et ne peut devenir en commun le vil enjeu d'une spéculation du reste très-sentimentale. La France est honnête, la France est vraie, votre esprit est faux ; la France est noble et votre plan ne l'est pas.
Tantôt au nom de la religion , tantôt au nom de l'athéisme, vous déployez à tous vents l'étendard de la fraternité.
Source : Gallica

Théophile Deyeux Une page d'histoire contemporaine (1848)

L'armée n'aime pas la guerre civile.
Un seul écho, un seul cri : Vive le peuple! vive l'armée ! vive la garde nationale!
Les enfants du peuple forment une garde mobile.
Les enfants du peuple forment la garde républicaine.
Pas un homme du peuple, pas un soldat, pas un bourgeois ne fait obstacle, il ne se manifeste pas l'ombre d'une dissidence.
On dit : République !
Ceux qui l'aiment s'écrient : Oui ! République ; les
autres ne disent pas non.
Source : Gallica

Théophile Deyeux Une page d'histoire contemporaine (1848)

Je dis aux publicistes français, à ces hommes
dont le cerveau est constamment chauffé par le coeur ; hommes moralement distingués et si dignes de marcher à la tête de la civilisation ; hommes dont la conscience et la pensée sont deux jumelles, qui ne se servent jamais que de la même plume; hommes dont le sang bouillonne au nom de la patrie, dont le coeur bat au nom de l'honneur : Je connais l'encre dont vous vous servez, elle est toujours faite pour écrire et souvent pour graver.
Source : Gallica

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