Théophile Deyeux

Élements biographiques

Théophile Deyeux Une page d'histoire contemporaine (1848)

L'armée n'aime pas la guerre civile.
Un seul écho, un seul cri : Vive le peuple! vive l'armée ! vive la garde nationale!
Les enfants du peuple forment une garde mobile.
Les enfants du peuple forment la garde républicaine.
Pas un homme du peuple, pas un soldat, pas un bourgeois ne fait obstacle, il ne se manifeste pas l'ombre d'une dissidence.
On dit : République !
Ceux qui l'aiment s'écrient : Oui ! République ; les
autres ne disent pas non.
Source : Gallica

Théophile Deyeux Une page d'histoire contemporaine (1848)

Voulez-vous donc retourner à l'état sauvage et supprimer toutes les conquêtes de la civilisation, vivre sans baptême et sans funérailles, faire une gamelle commune pour la vie , une fosse commune pour la mort?
Abdiquons alors la suprématie que Dieu nous accorde, devenons des bêtes, contentons-nous de venir au monde comme un troupeau d'oies ou de canards; nous apporterons tout naturellement en naissant l'éloquence du communisme ; prenons notre vol, montons au ciel, nous aurons soin de nous abattre dans un pré qui ne nous appartiendra pas pour le brouter, le tondre et réclamer l'engrais.
Source : Gallica

Théophile Deyeux Le tombeau de Liancourt , par Th… (1829)

Le duc proclame , au nom de la prospérité , La paix de la noblesse avec l'humanité.
Quand , frappé par la mort, il succombe, la terre Au-devant de son corps s'élance tributaire, Et dans Paris en pleurs, toute la France en deuil Aux poignards des méchans dispute son cercueil.
Ils l'ont à leur niveau renversé dans la fange!
L'air frémit, le sol tremble et la stupeur le venge.
Source : Gallica

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