Confession d'un communiste-icarien… (1849)
“ Tout est mortel dans ce fatal pays où Cabet nous avait envoyés ; tout est mortel : l'air et l'eau ; sur soixante-dix hommes qui arrivèrent les premiers, neuf moururent bientôt. Notre colonie était un camp de désolation. Pour regagner la Nouvelle-Orléans j'ai fait encore cent vingt lieues à pied, au milieu des marais, des fondrières, souffrant la faim, la soif et obligé d'abandonner mes effets que je n'avais plus la force de porter. ”
