Jacques Bonhomme

Élements biographiques

Portrait de Jacques Bonhomme Jacques Bonhomme,  La politique de Jacques Bonhomme… (1881)

“ Or, pendant cette, longue et glorieuse histoire, la France, constituée en Monarchie, a été servie, défendue, agrandie, gouvernée par une royauté : c'est la royauté nationale et chrétienne, c'est la royauté de Clovis, de Charlemagne, de saint Louis, d'Henri IV et de Louis XIV. Quel peuple dans l'histoire porte à sa tête une telle succession de grands hommes, une telle suite de rois, de princes intelligents et dévoués, intelligents des besoins, des aspirations, des destinées de la patrie, dévoués à sa grandeur, à ses intérêts, à sa suprématie dans la famille des nations chrétiennes ? ”
Source : Gallica

Portrait de Jacques Bonhomme Jacques Bonhomme,  La politique de Jacques Bonhomme… (1881)

“ Qu'est-ce qu'un souverain qui ne peut cesser d'être sujet, qui ne peut vivre sans obéir et qui ne peut durer sans être gouverné ? Le peuple n'est pas souverain, car il ne peut donner le pouvoir : il ne le peut donner parce qu'il ne l'a pas eu lui-même. Le pouvoir est une émanation de la souveraineté suprême, une délégation de l'autorité de Dieu. Voilà certes une vérité incontestable : il n'y a point de pouvoir qui ne vienne de Dieu, dit l'apôtre saint Paul. Tout pouvoir dans la société comme dans la famille, tout pouvoir vient d'En-Haut, émane de Dieu. ”
Source : Gallica

Portrait de Jacques Bonhomme Jacques Bonhomme,  Ni Monarchie, ni république. Honnêteté… (1873)

“ Sans vouloir déterminer spécialement le mandat politique, je puis dire, d'une manière vague mais certaine, que, comme toutes les fonctions de la Société, il a pour objet de faire le bien et d'éviter le mal ; mais pour le bien remplir, celui qui l'exerce ne doit pas entendre le bien à faire et le mal à éviter par lui autrement que ses mandants. S'il prétend se faire seul juge de ce qui est bien ou mal pour ses mandants, il n'est plus qu'un despote, et, eût-il cent fois raison contre ses mandants, qu'il n'en est pas moins un mandataire infidèle, immoral, malhonnête.'. ”
Source : Gallica

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