Jacques Bonhomme,
Bon sens du peuple. Jacques Bonhomme…
“ Il s'agissait à la chambre de témoigner la reconnaissance du peuple aux grands hommes qui se sont sacrifiés à la défense de ses droits, au général Foy, à Manuel, à Larochefoucauld, à Benjamin Constant, dont les vies n'ont été que services rendus à la patrie et à l'humanité. Cette proposition était un crève-coeur pour les beaux Messieurs du juste-milieu , qui ne voudraient placer au Panthéon que des chenapans de leur force. Aussi le nommé Girod a-t-il eu la jésuitique adresse d'exciter une scène de tumulte, à la faveur de laquelle il a escamoté le vote, en s'enfuyant comme un voleur. ”
