Claude-François Beaulieu

Résumé

Claude-François Beaulieu Réflexions sur des réflexions de M. Bergasse… (1814)

Ceux dont les droits pouvoient être plus réguliers n'avoient pas la faculté de parler.
Le retour de nos Princes, sans qu'on connût leurs intentions, pouvoit donner quelque inquiétude; il falloit la dissiper, il falloit faire disparaître les incertitudes parmi les militaires surtout, et rassurer les personnes qui pouvoient trembler; tout cela devoit être l'objet d'un pacte solennel entre la Nation et le Souverain.
Source : Gallica

Claude-François Beaulieu Réflexions sur des réflexions de M. Bergasse… (1814)

Vingt-cinq ans se sont écoulés depuis le déplorable exil de nos Princes; ils ne sont connus que de la vieillesse. Les jeunes gens se sont élevés en leur absence, et malheureusement en des principes nouveaux; les militaires se sont formés sous d'autres chefs ; et combien d'autres personnes, avilies par l'intérêt dans ce siècle d'égoïsme, les ont indignement exilés de leur souvenir! Je ne pousserai pas plus loin ces désolantes observations. Quel est l'homme qui a vu, qui a réfléchi, et qui n'est pas en état de les faire?
Source : Gallica

Claude-François Beaulieu Réflexions sur des réflexions de M. Bergasse… (1814)

Il falloit dire à la Nation que ses revenus ne seroient plus employés qu'aux besoins indispensables de l'Etat, que ses enfans ne prendraient désormais les armes que pour repousser d'injustes attaques et pour le maintien de ses droits légitimes : ce pacte devoit être rédigé sur-le-champ et mis à exécution le plutôt possible, au moins quant à ses bases principales , et nulle autorité existante ne pouvoit le proposer que le Sénat. M. Bergasse lui conteste ce droit.
Source : Gallica

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