Claude-François Beaulieu, Le Temps présent observé, par C.-F. Beaulieu (1815)
“ Ce dernier amour, quoiqu'ayant la plus intime affinité avec l'amour du pays, se forme d'une autre manière : c'est de la civilisation qu'il tient sa plus grande activité. Un beau climat, un gouvernement juste et bienfaisant, l'unité de religion , la conformité dès sentiments , des goûts de l'esprit et du langage lui donnent cette brûlante énergie qui fait des miracles. L'homme qui jouit de tous ces avantages ne chérit que son beau pays et ses aimables et heureux compatriotes; ce n'est qu'avec eux qu'il veut vivre et mourir. A tous les coeurs bien nés que la patrie est chère! ”
