Résumé

Jean Cristini Contribution à l'étude de la hernie inguino-interstitielle chez la femme (1910)

Si des conditions purement mécaniques, écrit-il, présidaient seules, au développement de la hernie inguino-interstitielle, cette hernie devrait toujours trouver son ampliation dans le mème sens, où son expansion trouve le moins de résistance, c’est-à-dire dans rintervalie de l’aponévrose du grand oblique et du petit oblique, au-dessus de l’arcade de Fallope ; les adhérences celluleuses, qui unissent raponévrose antérieure du muscle petit oblique à l’aponévrose tendineuse du grand oblique sont très lâches, et cèdent facilement à la moindre traction.
Source : Gallica

Jean Cristini Contribution à l'étude de la hernie inguino-interstitielle chez la femme (1910)

D’après Tillaux, Pétranglement serait dû à la compression des anses intestinales par les muscles de Pabdomen. II peut en être souvent ainsi, mais l’étranglement peut être dû aussi au collet du sac à Porifice profond du canal inguinal.
En effet, dans presque toutes les observations décrites, la hernie ne put être réduite qu’après avoir élargi Porifice profond : comme son bord est mince, Panse intestinale se coude et s’aplatit en le franchissant pour s’étendre dans le sac herniaire.
Source : Gallica

Jean Cristini Contribution à l'étude de la hernie inguino-interstitielle chez la femme (1910)

L’aponévrose du grand oblique ouverte, il tombe sur le sac entouré de graisse, étaié en dehors, couvrant la région appendiculaire et plongeant en dedans vers son collet, sous le bord externe du grand droit. Le sac, très mince, est attiré en dehors ; il est ouvert et permet à peine le passage d'un doigt en i aison d'un diaphragme qui en rétrécit le dia-mètre ; la dissection en est poursuivie avec précaution le plus loin possible ; le ligament rond est laissé de côté. Le collet du sac est refermé au catgut et rentre dans la cavité abdo-minale.
Source : Gallica

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