Claudius Berger

Résumé

Claudius Berger Hernie obturatrice (1895)

On n'observe pas toujours une tumeur herniaire caractérisée, mais quand on la cherche avec quelque attention, on constate l'existence d'une tuméfaction plus ou moins diffuse et toujours profonde, siégeant à la partie interne de la racine de la cuisse dans la région des adducteurs.
Quand on cherche son pédicule, on ne le trouve ni à la région inguinale, ni à la région crurale et le doigt peut suivre dans toute son étendue la branche horizontale du
pubis sans le rencontrer et sans déterminer la douleur caractéristique qui révèle sa présence.
Source : Gallica

Claudius Berger Hernie obturatrice (1895)

Nous croyons plutôt (Auerbach d'ailleurs le reconnaît lui-même) qu'il est d'autant plus marqué que le nerf est plus comprimé. Or, c'est plutôt dans les petites hernies, celles surtout de la troisième variété, qui restent incluses dans l'aire du trou sous-pubien, que ce signe se montrera de préférence ; c'est là une circonstance favorable qui pourra guider le chirurgien dans les cas difficiles où la tumeur vient à manquer. Dans ces circonstances, la névralgie du nerf obturateur est pathognomonique, car les cas où elle se produit en dehors de la hernie sont exceptionnels.
Source : Gallica

Claudius Berger Hernie obturatrice (1895)

Picqué insiste sur ce fait qu'il n'existe que du péritoine au niveau de l'orifice, que lui seul peut être refoulé dans le canal, réfutant ainsi l'idée erronée de Labbé reproduite par Pimbet, à savoir que le péritoine pourrait bien entraîner avec lui le fascia pelvien qui n'existe pas à ce niveau. Si le sac traverse l'orifice antérieur du trajet, il présente donc une paroi exclusivement séreuse; si, au contraire, le sac appartient à une hernie de la troisième variété, il s'adosse au muscle obturateur externe, qu'il refoule en avant et devient en quelque sorte partie intégrante du sac.
Source : Gallica

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