Résumé

Emile Pascal Des hernies intestinales et appendiculaires dans la fossette rétro-caecale (1897)

Quelques cas d’occlusion intestinale. « La hernie interne rétro-péritonéale, quelle qu’elle soit, est une anomalie, un vice de conformation, mais qui est compatible avec la vie et qui peut aussi se compliquer d’étranglement, tout comme un intestin bien placé dans une cavité péritonéale normale. A ce point de vue, les classiques sont au moins bizarres, et il est temps qu’ils effacent du chapitre de l’occlusion, la hernie de Rieux, la hernie de Treitz, qui n’y sont pas du tout à leur place. »
Source : Gallica

Emile Pascal Des hernies intestinales et appendiculaires dans la fossette rétro-caecale (1897)

La plupart du temps, le médecin sera vite sur la voie pour conclure à une occlusion intestinale. Lorsqu’une observation attentive n’aura révélé aucune trace de hernie externe, les vomissements et leur caractère spécial, la suppression des selles, l’absence d’émission de gaz par l’anus, la douleur de l’abdomen, le météorisme, tous ces signes ne manqueront point d’indiquer la gravité de l’affection. Nous ne nous attarderons pas ici à décrire les caractères qu’une appendicite suraiguë, une péritonite diffuse ou un empoisonnement pourraient donner.
Source : Gallica

Emile Pascal Des hernies intestinales et appendiculaires dans la fossette rétro-caecale (1897)

Il arrive fréquemment qu’à l’amphithéâtre on ne découvre pas l’appendice ; la conclusion la plus naturelle est alors de nier sa présence. C’est même cette difficulté pour les étudiants de rencontrer cet organe dans leurs dissections, que Lockwood, ayant son attention attirée, se livra à de minutieuses recherches qui lui apprirent que dans beaucoup de cas l’appendice ne faisait pas défaut, mais se trouvait replié derrière le caecum et enfermé, sur une étendue variable, dans la fossette rétro-coecale.
Source : Gallica

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