Résumé

Elmond-Raoul Barsotti Traitement du ptosis par la blépharopexie frontale à ciel ouvert (1924)

Puis, on fait le long et tout près du bord supérieur du sourcil une incision semi-circulaire, à concavité inférieure qui intéresse la peau et la couche muscu-laire épaisse, formée par l’entrelacement du frontal avec le sourcilier. Une anse de fil armée de deux aiguilles permet d’accrocher le sommet du lambeau, qu’on glisse sous le plan cutané jusqu’à ce qu’il vienne s’adapter à la lèvre supérieure de la bouton-nière frontale, où on le fixe.
Source : Gallica

Elmond-Raoul Barsotti Traitement du ptosis par la blépharopexie frontale à ciel ouvert (1924)

Le relèvement de la paupière peut encore s’obtenir à l’aide cordons cutanés pédiculés (Poulard) . La pau-pière est relevée par rattachement au muscle frontal à l’aide de cordes cutanées profondes, qui vont de la face antérieure du tarse au muscle frontal. Ge procédé comprend : la taille des lambeaux cutanés, l’incision frontale, le tunnel sous le sourcil et la mise en place des cordons cutanés.
Source : Gallica

Elmond-Raoul Barsotti Traitement du ptosis par la blépharopexie frontale à ciel ouvert (1924)

II n’est pas de mise dans la paralysie complète de la troisième paire, et il ne s’adresse aussi qu’aux ptosis dans lesquels la puissance du muscle droit su-périeur est entièrement conservée. Ce n’est que dans ces conditions qu’il n’est pas toujour* facile de bien apprécier, que la méthode Motais-Parinaud donne un résultat réellement dynamique.
On peut encore ajouter que la recherche du muscle droit supérieur est souvent pénible, surtout si l’épan-chement sanguin est abondant.
Source : Gallica

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