Eugène Jean Charles Foltz

Élements biographiques

Eugène Jean Charles Foltz Anatomie et physiologie des conduits lacrymaux (1860)

Si l'aplatissement était l'effet de la pesanteur, et non de la disposition naturelle du conduit, il varierait avec la position qu'aurait occupée la pièce pendant la coagulation. Or, il n'en est rien ; qu'elle qu'ait été cette position, l'aplatissement a constamment lieu dans le même sens ; il y a toujours une face antérieure et une face postérieure ; la face antérieure du conduit supérieur, regardant en même temps un peu en haut, et celle du conduit inférieur un peu en bas, comme les faces correspondantes des paupières.
Source : Gallica

Eugène Jean Charles Foltz Anatomie et physiologie des conduits lacrymaux (1860)

Deux muscles produisent ces effets : le muscle de Horner et la portion palpébrale de l'orbiculaire. Le premier tire en dedans le point lacrymal et le cartilage tarse, et il dilate en même temps la face postérieure du conduit, en la tirant obliquement en dedans et en arrière. Le muscle palbébral tire en dehors la valvule de la première portion, et son action est d'autant plus énergique, que ses fibres s'implantent perpendiculairement sur les deux feuillets dont la valvule se compose.
Source : Gallica

Eugène Jean Charles Foltz Anatomie et physiologie des conduits lacrymaux (1860)

« Chez l'homme donc, il y a un orifice muni d'un sphincter qui se dilate pour recevoir les larmes.
Immédiatement après la dilatation, les paupières s'écartent et le point lacrymal se contracte, soit pour chasser les larmes dans le conduit lacrymal, soit pour les empêcher de refluer. » >..
M. Béraud admet de plus que les larmes traversent les conduits lacrymaux, d'abord par leur propre poids, ensuite par des contractions de ces conduits. Ce sont les muscles de Horner qui opèrent ces contractions , et qui font cheminer les larmes. Ils ne seraient point dilatateurs
Source : Gallica

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