Résumé

Y H Khâmed Vénus Biblion, arcanes physiologiques… (1899)

L'intervalle qui sépare par en haut, c'est-à-dire dans l'autre sens, la fourchette de l'orifice de la partie moyenne ou couloir qui conduit à la partie profonde, se présente comme une dépression assez profonde qui porte le nom de fosse naviculaire.
Les grandes lèvres sont fermes, unies, exactement appliquées l'une à l'autre chez les enfants, les vierges et les jeunes femmes douées d'un certain embonpoint. Chez les femmes amaigries ou âgées elles perdent leur consistence et restent entr'ouvertes.
Source : Gallica

Y H Khâmed Vénus Biblion, arcanes physiologiques… (1899)

Les ennemis qui l'attaquent sont les microbes qui sécrètent des toxines ou poisons, qui irritent et désorganisent le tissu des muqueuses; il faut donc hâter l'élimination des toxines et détruire les microbes qui les fabriquent. Comme
les microbes et les toxines pénètrent la couche muqueuse, on ne peut s'en débarrasser mécaniquement par le lavage, et il faut, pour arriver à leur élimination, agir directement sur la muqueuse pour déterminer un excès de sécrétion, qui entraînera les produits nocifs à sa surface, d'où nous aurons la possibilité de les enlever par le lavage.
Source : Gallica

Y H Khâmed Vénus Biblion, arcanes physiologiques… (1899)

Ce sont des mouvements réflexes, résultant de l'action d'un corps étranger sur les papilles sensitives de la tunique muqueuse. Ces mouvements sont d'une espèce très primitive ; ils sont du même ordre que ceux d'une fleur qui se referme quand on la touche.
Il en résulte que, dans beaucoup de cas sinon dans tous, quand la tunique musculaire ne fonctionne pas, c'est par la faute des papilles
sensitives qui ont perdu leur sensibilité et n'actionnent plus le muscle qui ne demande, lui, qu'à répondre à l'appel.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature