Résumé

Marie Cléricy du Collet La Voix amplifiée ou recouvrée par l'éducation ou la rééducation des muscles du larynx (1899)

Il faut porter l'attention sur les lèvres et rien que sur les lèvres ; par ce moyen, l'articulation est dégagée de tout concours nuisible, les muscles qui la produisent obéissent passivement et l'on prononce avec une netteté, une facilité, une légèreté dont on appréciera surtout les avantages en comparant cette méthode à d'autres qui alourdissent la voix et incitent aux sons rauques et gutturaux même dans la déclamation.
Source : Gallica

Marie Cléricy du Collet La Voix amplifiée ou recouvrée par l'éducation ou la rééducation des muscles du larynx (1899)

Les maîtres de la science et de l'art ne peuvent refuser de s'y intéresser, car son effet est non seulement de guérir la voix (lisez guérir le larynx) , mais d'apprendre à se servir de cette voix pour la faire porter avec noblesse, avec éclat, mais sans fatigue, dans la parole comme dans le chant.
Source : Gallica

Marie Cléricy du Collet La Voix amplifiée ou recouvrée par l'éducation ou la rééducation des muscles du larynx (1899)

« Je perds les notes élevées, mais je gagne des notes basses. » C'est là le signe certain de la perte de la voix.
Or, une méthode qui ne développe pas en même temps l'aigu, le médium et le grave, est une méthode défectueuse.
La poussée de la voix est une calamité ; elle est le résultat d'un enseignement malheureux, et souvent aussi de la nécessité dans laquelle se trouve l'artiste de lutter contre l'orchestre dont on a fait la partie essentielle de l'opéra.
Dans les classes d'ensemble, la poussée de la voix est presque inévitable, chacun
voulant dominer son voisin
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature