Félix Despiney, Mélanges physiologiques , par Félix Despiney… (1822)
“ Les impressions morales et physiques auxquelles l'homme est quelquefois soumis peuvent encore servir à éclairer le mécanisme de la fièvre. Dans un bain froid, on éprouve de la pâleur, des frissons ; les vaisseaux sanguins extérieurs diminuent de capacité , le sang fuit vers l'intérieur, le cœur participe au spasme général ; delà viennent les frissons, comme dans le premier degré de la fièvre ; la réaction qui leur succède , et qui détermine la chaleur, forme le second degré. Ici la cause est évidente , les effets sont de courte durée , parce que l'impression de l'eau est passagère ”
