Félix Despiney, Mélanges physiologiques , par Félix Despiney… (1822)
“ La joie, la fierté, au contraire, ne se peignent jamais sur un visage sans que la tête élevée ne distende le cou ; la trachée ainsi distendue , tirée en haut , se trouve rétrécie , et le tube qui réunit le larynx à la bouche diminue d'étendue. Alors s'échappent des sons plus ou moins aigus, seules inflexions qui conviennent aux sentimens que nous avons désignés. On ne voit pas la tristesse s'exprimer par des sons aigus , et jamais le plaisir et l'amour n'emploient des sons graves. La contraction des lèvres pourrait encore faire ”
