Camille Bellaigue, Revue des Deux Mondes
“ Chaque note, écrit le poète-philosophe, chaque note dans une phrase musicale constitue par le timbre, la hauteur et l’intensité une sensation incomparablement plus vive que chaque point dans une ligne. ”
La note musicale, élément fondamental de toute composition, incarne à la fois un son particulier et une durée déterminée. De nombreux auteurs l'ont analysée sous divers angles : Bellaigue la compare à un mot dans une phrase, Poincaré souligne sa force collective au sein d'une mélodie, tandis qu'Aubéry Du Boulley la rattache à la structure linguistique.
Lussy explore son rôle dans le rythme et l'expression, Tiron insiste sur la convention de sa notation, et Otlet met en lumière l'importance de son interprétation. Bobillier illustre encore son fonctionnement pratique, comme dans La Marseillaise. Ces approches révèlent la note comme pilier de la musique, à la fois technique et émotionnelle.
Camille Bellaigue, Revue des Deux Mondes
“ Chaque note, écrit le poète-philosophe, chaque note dans une phrase musicale constitue par le timbre, la hauteur et l’intensité une sensation incomparablement plus vive que chaque point dans une ligne. ”
Henri Poincaré,
Savants et écrivains
“ Chaque note isolée laisserait notre âme indifférente ; réunies dans une mélodie, elles deviennent sur nous toutes-puissantes, comme si le rythme et le mouvement de la phrase musicale leur avait donné la vie. ”
Prudent-Louis Aubéry Du Boulley, Grammaire musicale, ou Méthode analytique et raisonnée pour apprendre et enseigner la lecture de la musique… (1830)
“ Ces mots consistent dans des assemblages de trois, quatre, six et huit notes, comme les mots proprement dits consistent dans l'union de plus ou moins, de syllabes et de lettres. Quelquefois une note forme un mot, comme une lettre ou une syllabe dans une langue. Si l'on peut dire qu'il est un organe particulier pour la musique, c'est le cœur qui seul mérite cette qualification. En effet, c'est de là qu'émane tout chant passionné, créé de verve; c'est de là que partent toutes les sensations mélodiques ; le cerveau n'est rien que la route par laquelle elles s'écoulent. ”
Mathis Lussy, Traité de l'expression musicale… (1874)
“ Mais n'oublions pas que la première note d'un rhythme secondaire, si elle tombe sur un temps faible, le levé, peut prendre l'accompagnement de la note précédente, quand même il en résulterait une dissonance, l'oreille s'accommodant plus aisément d'une dissonance que d'un continuel balancement des notes de la basse. N'oublions pas, surtout, qu'il faut, en musique, des contrastes, des oppositions: après un rhythme doux, calme, le sentiment accepte avec empressement un rhythme énergique mouvementé. ”
Alix Tiron, Etudes sur la musique grecque, le plain chant et la tonalité moderne (1866)
“ Dans son développement, toute note diésée ou bémolisée doit représenter un son aussi régulier, sur l'échelle musicale, que celles qui ne sont pourvues d'aucun accident : la flexibilité dont un son est susceptible ne saurait être admise qu'au point de vue mélodique. En définitive, la notation est une affaire de convention, pas autre chose. ”
Mathis Lussy, Traité de l'expression musicale… (1874)
“ La musique ou plutôt le chant moderne se compose de trois éléments principaux : 1° La gamme ou la tonalité dans son double mode: le majeur et le mineur, c'est-à-dire la réunion des sept fonctions que les divers sons sont susceptibles de remplir tour à tour, l'influence attractive que ces fonctions exercent entre elles et leur subordination à la tonique ou première note de la gamme! ; 4. Ex, dehors; expression, c'est le contraire d'im-pression. 2. La tonique seule possède la propriété de pouvoir terminer définitivement une phrase musicale. ”
Mathis Lussy, Traité de l'expression musicale… (1874)
“ La note haute la plus aiguë d'un groupe prend surtout de l'accent quand elle commence un rhythme. (Voyez page 58.) 4. Généralement ces petites notes sont employées : 1° devant la note voisine aiguë, surtout à la fin d'un rhythme (voyez page 101) ; 2° devant la note qui précède la note voisine grave tombant au commencement d'un temps; 3° devant la répétition temporale ou toute autre note pathétique qui tombe sur le dernier temps de l'avant-dernière mesure des rhythmes masculins ; 4° devant la note qui arrive par grand saut ascendant ou descendant. (Voyez page 62.) ”
Mathis Lussy, Traité de l'expression musicale… (1874)
“ Que l'exécution de cette pastorale soit confiée à un musicien sans goût, et pour peu qu'il force l'accent de la note initiale de chaque rhythme, de chaque incise, et l'air devient emphatique, douloureux. Que l'exécutant en exagère l'accentuation rhythmique au détriment de l'accent métrique, en faisant couler la note initiale sur la suivante, qu'il enlève à celle-ci, tant soit peu de valeur, qu'il accélère sur les notes de la 4e mesure conformément à leur contexture ascendante, et cet air si charmant, si naïf, devient une parodie. ”
Paul Otlet,
Traité de documentation
“ Le compositeur note simplement sur le papier quels sons doivent être produits et pendant quelle durée, pour donner à sa création cette vie éphémère. Et cette notation est toute conventionnelle. Que l’on vienne à en perdre la clef, qu’un détail devienne douteux et le plus beau chef-d’œuvre se trouve réduit à un cryptogramme irritant. Cette notation doit être interprétée. D’où l’importance extrême que l’artiste reproducteur, chanteur, instrumentiste, chef d’orchestre joue dans la vie musicale. 242.52 Histoire. La musique a une longue histoire. Elle remonte aux origines de l’Humanité. ”
Marie Bobillier, Dictionnaire pratique et historique de la musique
“ Note ou groupe de notes faibles précédant le premier temps accentué d’une phrase musicale. L’exemple le plus connu est au début de La Marseillaise : Dans les cas de ce genre, l’A. sert à donner de l’élan à la mélodie, dont le caractère se trouverait affaibli par sa suppression. ”
Philippe Louis Mercadier, L'harmonie vulgarisée : méthode nouvelle et raisonnée pour apprendre l'origine et l'emploi de tous les accords… (1861)
“ « Ces deux notes si fa (dans la gamme majeure d'ut) mises en contact, forment une harmonie attractive qui ne peut satisfaire la sensibilité musicale et l'intelligence que par la résolution de ces mêmes notes sur celles qui n'en sont séparées que par un demi-ton, comme si suivi de ut, et fa suivi de mi; en sorte que la septième note monte à la huitième, tandis que la quatrième descend à la troisième, et que la tendance attractive des deux sons se sat|sfaif. en attirant l'un vers l autre. » ”
Mathis Lussy, Traité de l'expression musicale… (1874)
“ Le morceau gagne en douceur pour certains passages; il perd de l'énergie pour d'autres. En tous cas l'oreille et le sentiment de l'élève en profitent. Cette opération, répétée sur différents morceaux, contribue puissamment à donner à l'élève le sentiment de la tonalité, qui est la faculté de connaître, à la simple audition d'un air: ° quel rôle chaque son y joue, s'il est tonique ou 4 re note de la gamme dans laquelle l'air se trouve, s'il est dominante (5e note de la gamme) , sensible ou 7e, etc.; 2° de sentir l'attraction, la suprématie qu'exerce la tonique sur les autres notes ”
Alphonse Delacroix, La Science des arts, traité d'architectonique… (1869)
“ Les tons de la gamme sont servis à l'oreille par la phrase musicale. Soit qu'elle procède de la mélodie, ou qu'elle doive produire de l'harmonie, la phrase commencée par un petit nombre de notes, librement choisies, poursuit son essor d'écho en écho sous l'influence des prémisses, et l'achève en revenant à la tonique. On donne à cellc-ci, sous ce rapport, le nom expressif de finale, et l'on désigne alors comme étant la dominante la note placée au pôle nord de la tonique. Dans le système du cercle fondamental, la tonique est tou- jours ut, et la dominante sol. ”
Henri Coupin, Les animaux excentriques (1906)
“ Il se compose de notes qui forment un ensemble musical, et qui sont bien l'expression du sentiment éprouvé. Il présente parfois des particularités remarquables, la douce succession des notes espacées seulement d'un comma, d'un demi-ton ou d'un ton, les effets de transition de quarte, quinte, sixte et octave, l'agréable cadence du battement en forme de trille, le brillant de la roulade, le sentiment de la note d'agrément, les assemblages originaux et rythmés pour composer la phrase, la sérénité du récit, la poésie du son, le charme de la mélodie. ”
Charles de Mazade,
Chronique de la quinzaine, histoire politique et littéraire - 31 mai 1869
“ Ces notes concomitantes sont perçues par les nerfs de l’oreille sans que nous en ayons conscience ; nous ne les entendons que si nous avons l’habitude d’y faire attention, ou si nous armons notre oreille d’une espèce de cornet accordé pour la note qu’il s’agit de découvrir ; elles n’en sont pas moins la cause de la sensation du timbre et du sentiment de l’affinité mélodique des sons musicaux. C’est cette affinité qui a déterminé les intervalles et qui a conduit à la création des nombreuses gammes dont l’histoire de la musique garde le souvenir. ”
Camille Bellaigue, Revue des Deux Mondes
“ Ni le mot n’abandonne l’intonation, ni la syllabe la note. Et dans ce trait particulier je crois trouver le signe ou le symbole de ce talent, supérieur et vraiment universel, qui s’appuie, se fonde sur la musique, pour s’élever encore plus haut, et s’y épanouir. ”
Hugh Blair, Leçons de rhétorique et de belles-lettres… (1845)
“ On rencontre tous les jours des personnes qui chantent agréablement sans connaître une note de la gamme ; cependant on a senti la nécessité de former une échelle de toutes les notes et de faire un art de la musique. ”
Hector Berlioz,
Les Soirées de l’orchestre
“ Il était persuadé que l'expression musicale est une fleur suave, délicate et rare, d'un parfum exquis, qui ne fleurit point sans culture et qu'on flétrit d'un souffle; qu'elle ne réside pas dans la mélodie seulement, mais que tout concourt à la faire naître ou à la détruire: la mélodie, l'harmonie, les modulations, le rhythme, l'instrumentation, le choix des registres graves ou aigus des voix et des instruments, le degré de vitesse ou de lenteur de l'exécution, et les diverses nuances de force dans l'émission du son. ”
Gabriel Tarde, L’Opposition universelle
“ Par exemple, entendez au rebours un air de musique, en commençant par la dernière note et finissant par la première, et vous serez charmé de voir que vous avez créé de la sorte un air d’une étrangeté inattendue, mélodieux encore parfois, mais d’une mélodie toute nouvelle, qui n’est nullement l’inverse du même morceau entendu comme à l’ordinaire, mais qui en diffère souvent du tout au tout. ”
Anselm Schubiger,
Histoire de l'école de chant de Saint-Gall du VIIIe au XIIe siècle…
(1866)
“ « Afin que la propriété des notes se dessine plus facilement nous employons différentes « couleurs qui font discerner à l'instant sur « laquelle se trouve tel son. Lu couleur jaune « brille sur la troisième note (ut) , sur la sixième « (fa) éclate un beau rouge. - Mais si la lettre « ou la coideur n'accompagne pas les neumes, la « lecture de la musique est comme un puits sans « cordes, dont les eaux, quelque belles qu'elles « soient, ne peuvent servir à personne. » ”
Gustave d’Alaux, Revue des Deux Mondes
“ Le rhythme devient ensuite plus véhément ; chaque note éclate, se brise en milliers de notes, et ce n’est plus qu’un déluge de sons limpides, aigus, diamantés, éblouissans, d’étincelles d’arpèges pétillant en crescendo, mourant en soupir, remontant et tourbillonnant en gammes effrénées, inouies, et d’une vitesse qui tient du vertige, pour s’éteindre dans un silence aussi inattendu que celui où viennent d’expirer les voix. ”
Alphonse Certeux, Contributions au folk-lore des Arabes… (1884)
“ Il s'anime à la longue ; aux petites notes s'adjoignent des fragments de gamme traînée, sans régularité apparente et cependant sans altération de mesure, le chant étant joué et chanté souvent ainsi, mais toujours à l'unisson par les autres musiciens, tandis que les instruments à percussion frappent uniformément le rhythme commencé sur Je premier couplet de la chanson. La première chose qui frappe le musicien, c'est l'absence de note sensible et la répétition constante d'un ou deux sons fondamentaux sur lesquels repose l'idée mélodique. ”
Émile Chevé, Méthode élémentaire d'harmonie… (1856)
“ Il arrive continuellement que le chant d'une mélodie porte le compositeur à remplacer une note par son dièse ou son bémol, c'est-à-dire à remplacer une seconde majeure par une mineure, ou réciproquement, ou à prendre un intervalle chromaiique. ”
Oscar Comettant,
Musique et musiciens
(1862)
“ La jeune fille lui fait part de ses rêves d'avenir, et chaque note du clavier dit avec amour et discrétement le nom de celui qu'elle aime ; l'artiste qui rêve la gloire lui donne son âme tout entière, et l'instrument répond avec l'accent de l'enthousiasme aux enivrantes aspirations du compositeur ”
“ C’est une palpitation continue, une lumière qui frémit, une transparence visible, une ombre faite de reflets, une légèreté de touches pures, directement posées sur la note qui les requiert, ou plutôt venues avec cette note même, qui est mise pour le timbre du violon, du hautbois ou du cor, non pour un autre. Aucun instrument n’est préféré, aucun sacrifié, chacun placé selon son caractère et en raison de l’ensemble. ”
Alexandre Vincent, De la Notation musicale attribuée à Boëce et de quelques anciens chants qui se trouvent dans le manuscrit latin n° 989 de la Bibliothèque impériale… (1855)
“ Chaque neume embrassant tous les sons élémentaires compris dans une même émission de voix' , la notation neumatique, dans son ensemble, servait par cela même, à grouper les notes appartenant à une même syllabe, à en déterminer le rhythme; et nous croyons ne rien dire que de trèsconforme à une opinion admise par toutes les personnes qui ont étudié cette notation dans un but pratique, en lui attribuant la propriété d'indiquer les valeurs temporaires, les agréments du chant, et tous les détails de l'exécution et de l'ornementation mélodique. ”
Alexandre Boudin, La question musicale à Boulogne-sur-Mer… (1867)
“ Sur quarante mille habitants, il s'en trouve à peine un cent qui puissent formuler une opinion sur la valeur des notes à la portée, dans une phrase musicale, et discerner la logique d'une simple composition harmonique. ”
Augustin Savard, Principes de la musique et méthode de transposition…
“ Quelquefois la mélodie reçoit des ornements qui, pour l’ordinaire, sont écrits en petites notes, ou figurés par des signes de convention. xxCes ornements ne comptent pas dans la mesure, mais ils prennent leur valeur sur celle des notes qui la constituent. xxLes principaux ornements mélodiques : l’appoggiature, le groupe, le mordante et le trille. 272. L’appoggiature, de l’italien appoggiare, appuyer, est un ornement formé d’une ou de deux notes précédant une note de valeur réelle. L’appoggiature est toujours accentuée aux dépens de la note de valeur à laquelle elle se lie. L’appoggiature. ”
François-Joseph Fétis,
Manuel des principes de musique
“ Si la voix est accompagnée par un instrument ou par plusieurs qui font entendre des accords combinés d’une manière agréable avec elle, on a la réunion de la mélodie et de l’harmonie, c’est-à-dire la musique proprement dite. ”
Mathis Lussy, Traité de l'expression musicale… (1874)
“ Donc, pour en obtenir une phrase musicale complète, il faut y appliquer des notes d'un accord parfait et d'un accord de 7e de dominante pour le moins. En résumé, trois éléments sont nécessaires pour constituer une phrase musicale: la mesure, le rhythme, la tonalité. C'est la fusion de ces trois éléments qui forme les assises du splendide monument qu'on appelle musique moderne. Le dessin métrique et rbythmique en forme la charpente ; la tonalité dans son double mode en est le souffle, la vie, l'âme. ”
Camille Bellaigue, Revue musicale - 30 juin 1911
“ Mouvement, mélodie, modulations, et jusqu’à la montée de la voix, tout concourt et converge vers un sommet où, sans effort, sous la seule impulsion du sentiment, la musique tout entière finit par atteindre et s’épanouir. ”
Émile Michel,
Revue des Deux Mondes
“ Tantôt les divers instrumens sous la forme la mieux appropriée au timbre de chacun d’eux, répètent à tour de rôle la mélodie qui sera reprise par tous à l’unisson ; tantôt le motif, présenté d’abord avec des intonations graves, passe d’un élan subit aux notes élevées, comme une aspiration ou un chant céleste ; ou bien à un mouvement d’allures très lentes s’oppose un rythme précipité, et à des sonorités pleines et généreuses succèdent des accens d’une ténuité charmante, comme des gazouillemens d’oiseaux qui se cherchent et jasent gracieusement sous la feuillée. ”
Augustin Savard, Principes de la musique et méthode de transposition… (1875)
“ Nous voyons bien que les notes s'échelonnent sur la portée, conformément à l'élévation des sons qu'elles représentent : en sorte que plus une note est élevée sur la portée, plus est aigu le son qu'elle figure; plus elle est basse, plus est grave le son. ”
Jean Vallas, Revue Musicale de Lyon 1904-03-09…
“ Les 3 clés en usage dans la musique moderne proviennent aussi de l’ancienne notation littérale. Sol, avons-nous dit, était représenté par la lettre G, dont le graphisme a donné, en se transformant le signe actuel. ”
Ludovic Vitet,
Études sur l'histoire de l'art…
(1867-1868)
“ Peut-être ne saura-t-il pas exactement par cœur le nom de toutes les alliances de notes et leur marche rigoureuse, mais il les connaîtra, pour ainsi dire, par leur physionomie ; et dounez-lui une basse sans chant, ou bien un chant sans basse, il va, du premier coup d'oeil, vous remplir les lacunes. Ne craignez pas que votre oreille soit offensée par quelques faux accords ; ils seront peut-être incorrects, mais jamais discordants, car c'est sa propre oreille qui lui sert de guide. En un mot, moitié sentiment, moitié habitude, il sait l'harmonie ”
Paul Lacome, La Musique en famille, exposé des principes de la musique par un père à ses enfants… (1878)
“ MARGUERITE. — Des notes, papa. LE PÈRE. — Oui, le nom général de tous les sons qui figurent dans toutes les gammes est note. Mais toutes ces notes ne sont pas absolument égales, pas plus que les morceaux de pomme que je viens de disposer sur cette table. Il y en a de deux sortes et les secondes ne sont que la moitié des premières, comme mes petits quartiers de pomme ne sont que la moitié des grands. Les plus grandes notes s'appellent des tons, les plus petites des demi-tons. Voyez : je vous montre sur le piano la gamme que vous avez déjà eu occasion de connaître, do, rê, mi, fa, sol, la, si ”
