Prudent-Louis Aubéry Du Boulley

Élements biographiques

Prudent-Louis Aubéry Du Boulley Grammaire musicale, ou Méthode analytique et raisonnée pour apprendre et enseigner la lecture de la musique… (1830)

En un mot, toute note baissée, que ce soit par un bémol ou par un béquarre, est sombre ; comme toute note haussée , soit par un dièze ou par un béquarre, est tendre ou brillante. Mais il ne faut pas croire que tout bémol, placé à la clef, soit une note triste ; ni que le ton qui a le plus de bémols soit
plus triste que celui qui a des dièzes, ou qui n'a ni l'un ni l'autre.
Source : Gallica

Prudent-Louis Aubéry Du Boulley Des associations musicales en France et de la Société philarmonique de l'Eure… (1839)

On n'imagine pas le ravage que les chefs-d'orchestre sont obligés de faire dans l'instrumentation de Weber, de Spontini, de Meyerbeer, de Rossini, pour la mettre à la portée des musiciens qu'ils dirigent.
N'est-ce pas là de la barbarie?
De la musique de chambre et de concert, dont le quatuor et la symphonie forment le fond, je n'en parlerai pas, c'est sans comparaison la plus difficile; on ne peut en entendre que rarement à Paris, où elle est considérée comme un objet de luxe pour les amateurs.
Source : Gallica

Prudent-Louis Aubéry Du Boulley Grammaire musicale, ou Méthode analytique et raisonnée pour apprendre et enseigner la lecture de la musique… (1830)

Toutes les fois que je vois enseigner la musique d'après la vieille méthode, il me semble vraiment voir un maître d'école qui veut forcer ses écoliers à lire tout couramment aussitôt qu'ils connaissent leurs lettres, et qui, pour les aidera deviner, lit avec eux des morceaux qu'ils connaissent à peu près par cœur ; encore la méthode du magister aurait-elle infiniment moins d'inconvéniens que celle des maîtres de musique, en ce que le temps n'est pas rigoureusement borné pour la lecture, tandis qu'il est essentiellement déterminé pour la musique
Source : Gallica

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