Prudent-Louis Aubéry Du Boulley, Des associations musicales en France et de la Société philarmonique de l'Eure… (1839)
“ On n'imagine pas le ravage que les chefs-d'orchestre sont obligés de faire dans l'instrumentation de Weber, de Spontini, de Meyerbeer, de Rossini, pour la mettre à la portée des musiciens qu'ils dirigent. N'est-ce pas là de la barbarie? De la musique de chambre et de concert, dont le quatuor et la symphonie forment le fond, je n'en parlerai pas, c'est sans comparaison la plus difficile; on ne peut en entendre que rarement à Paris, où elle est considérée comme un objet de luxe pour les amateurs. ”
