Résumé

A. Rollin Notice sur le marquis de Loraille (1866)

Il fit aussi un voyage en Allemagne, où il assista, pour son instruction, à de grands concours de musique établis dès lors.
Au milieu d'une société de personnes d'élite, le marquis de Loraille brillait autant par la vivacité de son esprit que par la pétulance de son caractère. Gentilhomme parfait, élégant de tournure et plein de manières distinguées, il savait aussi faire preuve de connaissances très-étendues. Il possédait un moyen irrésistible et peu commun de captiver : son violon le lui fournissait.
Source : Gallica

A. Rollin Notice sur le marquis de Loraille (1866)

En 1844, M. de Loraille avait été mis en rapport, par des membres de la Société Philharmonique de Dieppe, avec notre aimable et érudit compatriote, M. P.-J. Feret. L'inauguration prochaine de la statue de Duquesne en fournit l'occasion. On sait, en effet, que M. P.-J. Feret fut chargé d'écrire la cantate qui devait être chantée, et que M. de Loraille en composa la musique. Cette œuvre collective, solennellement exécutée à son jour, nous est restée comme une belle page apprise par cœur et qu'on n'oublie jamais. C'est un monument à la fois littéraire et musical pour notre cité.
Source : Gallica

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