A. Rollin, Notice sur le marquis de Loraille (1866)
“ Il fit aussi un voyage en Allemagne, où il assista, pour son instruction, à de grands concours de musique établis dès lors. Au milieu d'une société de personnes d'élite, le marquis de Loraille brillait autant par la vivacité de son esprit que par la pétulance de son caractère. Gentilhomme parfait, élégant de tournure et plein de manières distinguées, il savait aussi faire preuve de connaissances très-étendues. Il possédait un moyen irrésistible et peu commun de captiver : son violon le lui fournissait. ”
