Edmond Locard, J. C., Revue Musicale de Lyon
“ La musique de chambre, au contraire, sonate ou quatuor, ou, plus encore, et avec un orchestre sans défaut, la symphonie, permettent de substituer aux toiles peintes, les paysages du rêve, des figurines immatérielles, la vision imprécise et charmante de personnages adorablement beaux s’agitant en un décor supérieur à celui du théâtre de toute l’intangible perfection de l’inexprimé. ”
