J. Rouais, Pourquoi le professeur Rouais a remercié ses élèves et n'accepte plus ceux qui lui demandent des… (1880)
“ M. Pellet s'est dévoué, il en a profité pour demander la création d'une classe de piano et de chant. Il en serait de ces deux classes comme de celles d'harmonie et de solfège, qui seraient nulles sans le concours de M. Arnaud, professeur de mérite. Nous aimons à espérer que la commission et l'autorité municipale se garderont bien d'accueillir une telle demande, qui n'aurait pour but que de gratifier M. Pellet de deux traitements de plus. La loi du cumul s'y oppose. Qui trop embrasse mal étreint, dit un proverbe toujours vrai, et les proverbes sont, dit-on, la sagesse des nations. ”
