Bernard Sarrette,
Recueil de pièces à opposer à divers libelles dirigés contre le Conservatoire de musique
(1802)
“ Les prétendus amateurs de la musique dramatique se trahissent : ce n'est pas en écrivant des volumes d'injures que l'on prouve la pureté de ses intentions et la justesse de son jugement; ce n'est pas en fabriquant chaque jour de nouvelles diatribes que l'on manifeste son amour pour les arts , ces doux fruits du travail, de la paix, et de la concorde ; les vrais amis des arts suivent un autre chemin que celui de l'intrigue, et prennent un autre langage que celui de la calomnie. Les auteurs du libelle prétendent qu'on a repoussé du conservatoire des hommes recommandables par leurs talents ”
