Stéphen de La Madeleine, Physiologie du chant, par Stéphen de la Madelaine… (1840)
“ C'en est assez : le joueur de contredanse et le chanteur de romance seront des professeurs de chant. Ils ont de nombreux amis qui les recommanderont, qui les introduiront partout ; voilà tout ce qu'il faut ; une leçon de chant s'obtient comme une place ou toute autre bonne chose. Tant pis pour l'élève ou pour la place ; le protégé est casé, on lui a donné du pain, l'humanité est satisfaite. Quant aux heureuses dispositions que l'ignorance du maître étouffe impitoyablement, elles s'étiolent au grand préjudice de l'art et s'en retournent où vont les génies méconnus et les vocations manquées. ”
