Giovanni Duca,
Conseils sur l'étude du chant
(1851)
“ La musique profane avec tout l'appareil féérique de la scène et les somptuosités des décors, malgré toutes les ressources de l'art, de l'action et de l'orchestre, ne saurait approcher de l'effet et du charme sublime que la musique religieuse emprunte à des voix pures et enfantines, lorsque, aux moments solennels des offices sacrés, les têtes s'inclinent et que les genoux fléchissent en adoration devant le Dieu fait Homme. C'est un doux et mystérieux langage à la portée de toutes les intelligences, de toutes les conditions, et qui pour être compris ne demande ni science ni application. ”
