Auguste Debay, Les mystères du sommeil et du magnétisme… (1843)
“ Si le sommeil n'est pas interrompu par ce premier cauchemar, le rêveur apercevra le cercueil s'ouvrir tout-à-coup; le cadavre en surgira avec ses membres décharnés, sa face osseuse et ses prunelles vitreuses roulant au fond de leurs orbites. Tous les assistants fuiront : il voudra fuir aussi; mais ses pieds s'y refuseront, et il se sentira saisir par les doigts noueux du fantôme ; il frissonnera à cet horrible contact ; il s'efforcera de crier et s'agitera douloureusement sur sa couche, en proie à toutes les angoisses de la terreur, enfin le réveil aura lieu. ”
