René Du Mesnil Maricourt, Souvenirs d'un magnétiseur (1884)
“ Manfred, le Giaour, Copellius, Hamlet et M. Deleuze brochant sur le tout, comme un magicien à l'aide du fluide magnétique. Une double et douloureuse tension résultait de cette situation d'esprit : l'appel de l'imagination alléchée par le charme de l'oisiveté béate, et celui de la raison cherchant à s'exercer sur des réalités tangibles. Avec Deleuze et les connaissances physico-chimiques entrevues au collège, le magnétisme, sans perdre son prestige de surnaturel, m'apparaissait plus disciplinable, comme devant être soumis à certaines lois, à la façon de l'aimantation et de l'électricité. ”
