Résumé

Jean Vallas,  Revue Musicale de Lyon

“ Le résultat le plus clair du Congrès fut que chacun conserva et enracina plus profondément ses convictions et qu’on clôtura la réunion par un Te Deum polyphonique pour l’exécution duquel chacun des congressistes chanta suivant l’édition qu’il connaissait. La cacophonie qui en résulta montra avec la dernière évidence la nécessité d’adopter pour l’Église universelle une édition unique. Mais laquelle adopter ? l’édition dite officielle, ou l’édition refondue d’après les manuscrits ? ”
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Jean Vallas,  Revue Musicale de Lyon

“ Le dernier, le plus grave et le plus fréquent manque de respect infligé au texte liturgique, c’est l’adaptation à ce texte d’une mélodie dont le sens détonne complètement avec celui des paroles. Un des collaborateurs de la Revue signalait, il y a quinze jours, l’exécution d’une messe où les flons les moins religieux illustraient le texte sacré. Dans beaucoup de paroisses, et, disons-le aussi, surtout dans des communautés et pensionnats, la musique religieuse est confiée à celui ou à celle qui chante le moins faux ou qui manifeste pour la musique des « dispositions » ”
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Jean Vallas,  Revue Musicale de Lyon

“ Les positions perdues par le plain-chant ont été prises par la musique, puisqu’il faut bien chanter quelque chose à l’Église. Et nous voyons tous les jours ce spectacle étonnant pour qui veut réfléchir. Dans le chœur se déroule la cérémonie sacrée, messe, vêpres ou bénédiction du Saint-Sacrement ; le clergé, parfois même les officiants, diacre et sous-diacre, disent le bréviaire, les fidèles sont plongés dans la lecture des livres pieux, habituellement étrangers à l’office lui-même ou attendent patiemment, en comptant les becs des lustres, qu’on ait fini ”
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