Alexandre Vincent

Résumé

Alexandre Vincent "Antiphonaire de saint Grégoire… (1852)

Quant à nous, sans nous livrer à une discussion bien étendue sur cette question assez complexe, tout ce que nous croyons pouvoir nous permettre d'affirmer sans dépasser les limites de notre compétence, c'est que l'écriture du manuscrit, à en juger par les facsimilé qui nous paraissent exécutés, comme on avait tout droit de l'attendre d'après le nom vénérable qui les a signés, avec conscience et intelligence, accuse bien en effet l'époque qui lui est attribuée (1) .
La notice se termine par le récit de la manière dont l'auteur est parvenu à se procurer un fac-simile du manuscrit de Saint-Gall.
Source : Gallica

Alexandre Vincent "Antiphonaire de saint Grégoire… (1852)

Heureusement il résulte des détails que nous avons donnés, d'après le R. P. Lambillotte, sur les procédés qu'il a suivis, et l'éclatante confirmation apportée à ses résultats par le graduel de Saint-Gall, que l'incertitude qui peut régner encore sur l'existence bien avérée d'une méthode complète et incontestable pour la traduction des neumes en notes modernes, ne saurait en rien affecter la pleine et entière confiance que mérite le travail de notre auteur.
Mais ce n'est pas seulement au chant ecclésiastique que la notation neumatique fut appliquée au moyen âge.
Source : Gallica

Alexandre Vincent "Antiphonaire de saint Grégoire… (1852)

Pour cela, le R. P. Lambillotte entre d'abord dans tous les détails historiques (détails auxquels nous ne saurions mieux faire que de renvoyer le lecteur) nécessaires pour justifier la tradition, admise à la fois par la science et par le vulgaire ignorant) suivant laquelle le chant usité dans les églises d'occident est qualifié de Chant grégorien.
Source : Gallica

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