Alexandre Vincent, "Histoire de l'harmonie au Moyen-âge"… (1853)
“ En effet, si d'un côté l'on ne conçoit guère comment la notation neumatique avec son caractère vague et indécis, eût pu servir à éclairer la notation littérale, on conçoit très-bien au contraire que la notation littérale, où chaque intonation se trouve déterminée sans équivoque, pouvait servir à préciser ce que les neumes laissaient indéterminé, savoir, le point de départ et les intervalles à franchir à chaque mouvement de la voix ”
