Résumé

Alexandre Vincent "Histoire de l'harmonie au Moyen-âge"… (1853)

En effet, si d'un côté l'on ne conçoit guère comment la notation neumatique avec son caractère vague et indécis, eût pu servir à éclairer la notation littérale, on conçoit très-bien au contraire que la notation littérale, où chaque intonation se trouve déterminée sans équivoque, pouvait servir à préciser ce que les neumes laissaient indéterminé, savoir, le point de départ et les intervalles à franchir à chaque mouvement de la voix
Source : Gallica

Alexandre Vincent "Histoire de l'harmonie au Moyen-âge"… (1853)

Mais les Grecs ne tardèrent pas à remarquer combien ce mode de procéder par relations successives causait d'embarras au chanteur, qui ne peut jamais, dans un pareil système, se rendre compte du degré absolu de l'échelle tonale sur lequel il se trouve à un instant donné : d'où résulte que, s'il lui arrive d'entonner à faux ou de se tromper sur un seul degré, il est alors dans l'impossibilité de se remettre dans la voie, et ne peut que se fourvoyer de plus en plus.
Source : Gallica

Alexandre Vincent "Histoire de l'harmonie au Moyen-âge"… (1853)

Nisard s'exprime de la sorte, on ne peut se refuser à reconnaître dans ses paroles l'accent d'un homme profondément convaincu qu'il est en possession de la vérité. Quelle extraordinaire vision a donc pu lui inspirer une telle confiance, une telle assurance à affirmer ce qui, en définitive, se trouve être, au moins suivant nous, une complète erreur?
Source : Gallica

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