Paula Barillon-Bauché, Augusta Holmès et la femme compositeur
“ Que la musique éveille, stimule l’enthousiasme, la tendresse, la poésie latentes en nous, je ne songe pas à le nier, mais qu’y a-t-il de répréhensible à cela ! Ce ne sont pas ces sortes de sentiments qui amènent la déchéance et qu’il faut prohiber ; on peut en revenir déçu, on ne s’en trouve pas diminué ; on peut en souffrir, ce sont des souffrances que l’on ne voudrait immoler à aucune joie ; on peut en abréger ses jours, on en a vécu plus que par un siècle d’apathie, et Berlioz a dit justement : « La musique et l’amour sont les deux ailes de l’âme ! » ”
