Honoré de Balzac,
Œuvres complètes de H. de Balzac
“ Voici le Fait : une consultation délibérée à l’unanimité par un illustre médecin de Paris mandé en toute hâte, et par tous les médecins de cette ville, attribue l’état presque mortel où se trouve la mineure aux mauvais traitements qu’elle a reçus des sieur et demoiselle Rogron. En Droit, le Conseil de Famille sera convoqué dans le plus bref délai, et consulté sur la question de savoir si le tuteur doit être destitué de sa tutelle. Nous demandons que la mineure ne rentre pas au domicile de son tuteur et soit confiée au membre de la famille qu’il plaira à monsieur le Président de désigner. ”
