Maria Vérone

Maria Vérone

Résumé

Portrait de Maria Vérone Maria Vérone La Femme et la loi

Lorsque les époux ont stipulé par leur contrat de mariage qu’ils seraient séparés de biens, la femme conserve l’entière administration de ses biens et la jouissance de ses revenus ; toutefois, elle doit contribuer aux charges du ménage jusqu’à concurrence du tiers de ses revenus, à moins qu’il n’existe d’autres conventions dans le contrat.
La femme ne peut vendre ses immeubles sans le consentement spécial de son mari, ou, à son refus, sans être autorisée par justice. Le mari ne peut même pas donner à sa femme une autorisation générale, laquelle serait nulle, d’après la loi.
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Portrait de Maria Vérone Maria Vérone La Femme et la loi

Mais l’époux survivant ne peut exercer son droit d’usufruit que sur les biens dont le défunt n’a pas disposé par donation ou par testament, de sorte que très souvent le droit du conjoint survivant est purement théorique.
L’usufruit est le droit de jouir des choses dont un autre a la propriété, ou de toucher les revenus des valeurs dont la propriété reste à autrui. Il prend fin à la mort de l’usufruitier.
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Portrait de Maria Vérone Maria Vérone La Femme et la loi

La Française qui épouse un étranger perd sa propre nationalité pour acquérir celle de son mari. Ce ne sont donc plus les lois françaises qui lui sont applicables, mais les lois du pays du mari. Or, les lois civiles sont très différentes les unes des autres dans les divers États. Ainsi une Française qui épouse un Espagnol ne peut pas divorcer parce que le divorce n’est pas admis en Espagne ; une Française qui se marie sans contrat avec un italien est placée, selon la loi italienne, sous le régime de la séparation de biens, etc.
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