Daubenton, Tarin, Louis, Diderot, L’Encyclopédie, 1re éd.
“ Mais la nature tend trop efficacement à la conservation des especes pour avoir rendu les accouchemens laborieux les plus fréquens. Au contraire, il arrive quelquefois que le fœtus sort de la matrice sans déchirer les membranes qui l’enveloppent, & par conséquent sans que la liqueur qu’elles contiennent se soit écoulée : cet accouchement paroit être le plus naturel, & ressemble à celui de presque tous les animaux : cependant le fœtus humain perce ordinairement ses membranes à l’endroit qui se trouve sur l’orifice de la matrice, par l’effort qu’il fait contre cette ouverture ”
