Pierre Lardier, Naissance d'un monstre nosencéphalien… (1886)
“ Je ne fus pas peu surpris de trouver un fœtus qui me semblait de petit volume et qui s'ébattait sans contrainte dans cette énorme poche de liquide. Je sentis très facilement un pied, puis l'autre; je les saisis, l'un d'eux m'échappa, mais devant la petitesse de l'enfant, je pensai que je terminerais facilement l'accouchement, même en n'attirant d'abord au dehors qu'un seul des deux membres inférieurs. J'amenai très facilement ce membre au milieu d'un nouveau jet de liquide, dont la quantité me semblait phénoménale. C'est le seul mot qui puisse rendre exactement ma pensée. ”
