Armand de Quatrefages,
Physiologie comparée : métamorphoses de l'homme et des animaux
(1862)
“ Nous devons surtout en signaler deux, l'épigénèse et l'évolution, dont les noms ont servi de bannière à des écoles rivales et servi de texte depuis des siècles à de nombreuses et bruyantes polémiques. Dans la doctrine de l'épigénèse, aucun tissu, aucun organe ne préexiste à son apparition; tous se forment successivement, sur place et pour ainsi dire de toutes pièces. La nature propre de chaque animal règle et détermine leur composition et leur forme. La théorie de l'évolution, au contraire, admet que le germe présente d'avance toutes les parties de l'être futur. ”
