Résumé

Pierre Bouland Recherches anatomiques sur les courbures normales du rachis… (1875)

Il en est même quelques-uns pour lesquels y a plus que compensation, et qui, en somme, présentent une légère augmentation de hauteur en avant. Tantôt c'est le cartilage supérieur qui est plus épais dans un sens, et l'inférieur plus mince; tantôt on rencontre la disposition inverse; tantôt un seul est inégal, etc.
En un mot, l'ossification paraît suivre une marche régulière indépendante de la forme du cartilage dans lequel elle se développe. Je ne saurais trop insister sur ce fait, parce que j'aurai à
y revenir dans un autre travail sur les courbures pathologiques du rachis.
Source : Gallica

Pierre Bouland Recherches anatomiques sur les courbures normales du rachis… (1875)

Dans la troisième série l'inflexion lombaire commence à être constante: la flèche est assez variable, mais on peut toujours la mesurer. La courbure est due à l'inégalité des fibro-cartilages, qui sont plus élevés en avant. Cette différence varie du cinquième au tiers de leur hauteur totale. Les os y ont, en général, peu de part, mais les épiphyses cartilagineuses, par leur inégalité très-accusée, donnent dans certains cas plus de hauteur, en avant, aux corps vertébraux.
Source : Gallica

Pierre Bouland Recherches anatomiques sur les courbures normales du rachis… (1875)

Sous le rapport de l'âge auquel apparaissent les courbures et du mode de leur formation, les notions ne sont pas plus précises.
« Les courbures antéro-postérieures, dit Bouvier dans ses leçons cliniques, ne se forment que lentement après la naissance. Elles sont dues à l'action combinée de plusieurs causes, qui presque toutes se rattachent à l'état de station propre à l'homme (3) . »
Pour Malgaigne, les inflexions multiples du rachis sont tout d'abord temporaires comme l'inflexion unique de la vie intrautérine ; elles ne deviennent permanentes qu'au bout de quelques années.
Source : Gallica

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