Résumé

Jean Lassonnery Anatomie pathologique des fractures de l'extrémité inférieure de l'humérus chez l'enfant… (1907)

Elle montre l’intégrité complète de la diaphyse, sur laquelle napparaît aucun trait de fracture, et qui garde sa forme arrondie et régulière, telle qu’on la voit sur la radiographie de coudes sains. — Elle montre assez souvent Texistence d’une luxation des os de l’avant-bras, qui ont accompagné le cartilage épi-physaire dans son déplacement. — Enfin, elle permet de juger, quoique de façon très imparfaite, de ce déplacement du cartilage épiphysaire dans un certain nombre de cas, notamment quand Tenfant a
un an et demi au plus.
Source : Gallica

Jean Lassonnery Anatomie pathologique des fractures de l'extrémité inférieure de l'humérus chez l'enfant… (1907)

Goncurremment avec le déplacement dufragment, on note très fréquemment Fexistence d’une luxation des os de l’avant-bras. Le radius, d’habitude se luxe seul et, généralement, cette luxation sefaiten dehors et en arrière. Quelquefois, il est accompagné dans son déplacement par le cubitus,les deux os del’avant-bras se luxant simultanément, tout en conservant leurs rapports réciproques. Les luxations dissociées du radius et du cubitus sont exceptionnelles.
Source : Gallica

Jean Lassonnery Anatomie pathologique des fractures de l'extrémité inférieure de l'humérus chez l'enfant… (1907)

Comme le déplacement postérieur, le déplacement latéral est dû au sens du traumatisme; lorsque l’en-fant tombe, l’avant-bras étant dans la rectitude, le fragment se déplace directement en arrière ; mais -si l’avant-bras est en abduction ou adduction plus ou moins grande, le sens des pressions est différent, et suivant le cas le fragment, tout en se portant en arrière, tend à se luxersoit en dedans, soit en dehors.
Source : Gallica

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