Résumé

André Guillot Contribution à l'étude des luxations du métatarse en dehors (1906)

Mais s’il est facile de reconnaître les changements survenus dans les surfaces articulaires au début de la luxation et dans la suite, quand le gonflement a disparu, il est souvent fort difficile, au moment du gonflement, qui est parfois énorme, de reconnaître une luxation du métatarse, et il n’est pas douteux que de nombreuses luxations métatarso-phalangiennss ont dû être méconnues par suite de cet oedème.
Source : Gallica

André Guillot Contribution à l'étude des luxations du métatarse en dehors (1906)

Pour Quenu, la radiographie lui démontre que la fracture métatarsienne n’est pas nécessaire; il y a bien un déplacement en haut, mais il est très limité. D autre part, il insiste sur la fracture transversale de l’extrémité antérieure des deuxième et troisième cunéiformes qui a pour ainsi dire transformé en ligne droite la ligne brisée de la mortaise cunéenne.
Source : Gallica

André Guillot Contribution à l'étude des luxations du métatarse en dehors (1906)

On réduisit sur-le-champ cette luxation, on traita la fracture du tibia ; mais ce n’est qu’à la radiographie qu’on put constater, en outré, l’existence d’une luxation de Lisfranc en dehors.
Sur la radiographie, en effet, on voit nettement que le premier métatarsien est en place et qu’il a été bien réduit ; que tous les autres métatarsiens sont portés en masse en dehors. La tête du deuxième est indemne de toute fracture, mais la mortaise, for-mée par les trois cunéiformes, est disloquée et le troisième semble écrasé.
Source : Gallica

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