Résumé

Paul Hivert De l'ancrage occipital comme moyen de contention du maxillaire inférieur (1922)

Par la prothèse immédiate, on évite les déforma-tions de la face, puisqu’on dirige la cicatrisation et qu’on empêche le déplacement des fragments. Tou-
tes les fonctions physiologiques dans lesquelles les maxillaires jouent un rôle : mastication, phonation, déglutition, sont respectées. Cette prothèse immédiate n’eSt pas indiquée dans les résections du maxillaire supérieur, où il n’y a pas de déplacement vrai, mais seulement quelques déformations de la face et des troubles du côté de l’oeil.
Source : Gallica

Paul Hivert De l'ancrage occipital comme moyen de contention du maxillaire inférieur (1922)

Une plaquètte métallique est fixée solidement au moyen de deux prolongements à l’extrémité du fragment du maxillaire.
Le casque et le maxillaire sont rendus solidaires par un anneau de caoutchouc qui fixe la plaquette métallique à la tige ancrée dans le casque. Le fragment èst maintenu sans déviation jusqu’à cicatrisation complète.
Source : Gallica

Paul Hivert De l'ancrage occipital comme moyen de contention du maxillaire inférieur (1922)

Force est de recoufir à l’ancrage occipital.
On fabrique une gouttière en métal coulé, englobant toutes les dents sàines du maxillaire inférieur et on la scèle au ciment. La gouttière est pourvue d’un prolongement cons-titué par un fil de maillechor qui sort un peu en avant de la commissure- droite.
On place la fronde occipitale avec prolongement latéral (appareil de Martin construit en série pour les besoins de la guerre) (flg. 3) , et l’on relie par un anneau en caoutchouc le prolongement du casque ainsi formé et çelui de la gouttière.
Source : Gallica

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