Résumé

Joseph Mayet Etude critique sur le traitement des fractures fermées du fémur (1920)

Dans le cas d’une fracture oblique, avec cheyau-chement et rotation des fragments, la traction s’exercera sur le membre de façon à placer les sur-faces fracturèes à peu près en regard, en même temps qu’on corrigera le déplacement par rotation. Quand raffrontement des fragments sera obtenu momentanément, on les coaptera avec le davier coudé de Lambotte.
Source : Gallica

Joseph Mayet Etude critique sur le traitement des fractures fermées du fémur (1920)

II en résulte une grande diminution des douleurs de compression et une augmentation de. la force agissante qui peut crojtre jusqu’à la limite nécessaire à la rédüction.
On remploiera donc toutes les fois qu’il faudra tirer énergiquement, car la traction pourra s’élever jusqu’à dix-huit kilos.
En outre elle permet de donner à la jambe et à la cuisse toutes les positions. De plus, avec'elle on pourra mobiliser précocement le genou.
Source : Gallica

Joseph Mayet Etude critique sur le traitement des fractures fermées du fémur (1920)

On place le malade dans une gouttièrede Bonnet, sans traction, le membre simplement maintenu dans la rectitude pour éviter sa rotation en dehors.
On maintient l’immobilisation en gouttière durant quelques semaines, en évitant la formation des escarres de décubitus par une surveillance attentive et des soins de propreté minutieux.
On s’efforce, dès la diminution des douleurs, de faire lever le malade. Quand il s’agit d’un vieillard
on tâche d’éviter les dangers d’un séjour prolongë aulit en le faisant lever le plus préeocementpossible.
Source : Gallica

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